Ces cours proposent un espace d’entraînement et de recherche corporelle, où le mouvement devient un outil de connaissance, de sensation et de transformation.
La pratique s’appuie sur des improvisations dirigées et sur un mouvement continu tout au long de la session. Guidé·es par la parole, l’imaginaire et l’attention aux sensations, les participant·es sont invité·es à traverser une large palette de qualités physiques et sensorielles.
La recherche porte notamment sur l’effort, l’agilité, la tendresse, ainsi que sur notre capacité à sentir — sentir le poids, la texture, la densité, la fluidité, la précision et les variations d’énergie à l’intérieur du corps. Le travail développe à la fois endurance, disponibilité, clarté et écoute fine des perceptions internes.
Ces cours sont nourris par vingt années de pratique et de transmission d’outils de recherche du mouvement issus de mon parcours, notamment au sein du langage de mouvement Gaga. Le contenu proposé aujourd’hui s’inscrit dans une continuité pédagogique et artistique, tout en étant désormais transmis hors du label Gaga. Ce choix est à la fois personnel et politique, en lien avec l’inscription du label Gaga dans des dispositifs de rayonnement culturel étatique israélien, soutenu par des institutions européennes et américaines, qui contribue à normaliser une situation politique marquée par l’occupation et un régime d’apartheid, tels que qualifiés par de nombreuses organisations de défense des droits humains.
Il affirme une volonté de partager ces pratiques dans un cadre indépendant, éthique et dégagé de toute instrumentalisation institutionnelle ou étatique.
Les séances s’adressent à tout danseur.euse.x professionnel·le.x, désireux.se.x d’explorer sa relation au mouvement, d’approfondir son écoute corporelle et de nourrir sa vitalité.
Chaque cours est une traversée : un temps pour habiter le corps autrement, cultiver la continuité du mouvement, et laisser émerger une danse sensible, engagée et profondément vivante.
Note importante : une fois que la session a commencé, il n’est plus possible d’entrer.