Association Vaudoise de Danse Contemporaine
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LE BUREAU EST OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI
 
 
 
 
 
 
 

 

ACTUALITES DE L'AVDC

 
Communiqué /// Nouvelle secrétaire générale de l'AVDC

Dès le 1er octobre, Virginie Lauwerier succédera à Sonia Meyer au poste de secrétaire générale de l'AVDC.
L'AVDC est très heureuse d’accueillir Virginie Lauwerier à cette nouvelle fonction. Sa compréhension des enjeux de la profession se nourrit d’une riche connaissance du milieu chorégraphique et d’un parcours professionnel multiple. Virginie Lauwerier est membre du comité de l'AVDC depuis 2010, elle assure la présidence de l'association depuis mars 2017. Elle rejoint aujourd'hui le bureau de l'Association en qualité de secrétaire générale.

Administratrice de compagnies indépendantes de danse et de théâtre, elle fut collaboratrice du Théâtre Sévelin 36 (de 2008 à 2016) dont elle fut la directrice adjointe dès 2011. Ancienne danseuse interprète (1997 à 2008), titulaire du Diplôme d'Etat de professeur de danse contemporaine et d'une licence en Administration et Gestion des Entreprises Culturelles, elle est également vice-présidente du comité de l’association pour la Reconversion des Danseurs Professionnels.

 
Communiqué /// Bureau de l'AVDC

L’AVDC est heureuse d'accueillir au sein de son équipe:

Chloé de Senarclens, en qualité de chargée de communication et du projet Fête de la Danse

Elle est active depuis de nombreuses années dans le domaine associatif et culturel, et l'organisation d’évènements tels que concerts, projections, manifestations, soirées, spectacles, repas communautaires, ou festivals.
Chloé de Senarclens sévit tour à tour à l'administration ou à la comptabilité, à la diffusion ou encore à la gestion des bénévoles dans des structures diverses et des domaines variés. Elle a été dernièrement l'heureuse assistante de production des Journées de Danse Contemporaine Suisse qui se sont déroulées à Genève en février 2017.

 
29.9.2017, 10h30-12h30 /// Arsenic /// Lausanne

Découvrez « La danse, c’est… », un set de cartes conçu pour les médiateurs et apprenez à l'utiliser avec une de ses créatrices et deux invitées.

« La danse c’est...» sert à préparer un spectacle et surtout à en approfondir sa réception quel qu’en soit le style. Conçu sous forme de cartes avec des questions, il permet à la personne qui doit animer une discussion avec un groupe de bénéficier d'un outil pour initier et alimenter l'échange. Le set aborde trois domaines:
- les informations liées au contexte d’une représentation;
- la description ciblée des éléments constitutifs d’une mise en scène;
- les réactions personnelles à ce qui est vu et vécu.

Ce set de cartes se prête à l'usage des médiateurs/médiatrices culturels, des enseignants, des artistes, de programmateurs/programmatrices et de tout autre personne qui souhaite animer une discussion sur un spectacle.

Au programme de la formation, deux présentations : une introduction générale au set « La danse, c’est… » par une de ses créatrices, Irene Moffa, et de sa pratique en guidant sur toutes les manières de l’utiliser ; Cécile Simonet (ADC Genève) et Iris Meierhans (Le Poche Genève) montreront ensuite des exemples d’utilisation du set avec les publics. Les participants auront amplement l’occasion de le tester et de se préparer à son emploi.

Inscription à la présentation à Lausanne: info@avdc.ch
Entrée libre, sur inscription.

Informations sur le set de cartes : www.tanzist.ch/fr
Un projet de Lucía Baumgartner | Johanna Hilari | Irene Moffa | Nathalie Lötscher.
En collaboration avec Reso-Réseau Danse Suisse pour la diffusion nationale.

 
2.10.2017, 9h30-12h30 /// Arsenic /// Lausanne

Rendez-vous annuel organisé conjointement par l'AVDC, le SSRS, artos et Culture Valais, le Point Information a pour but de donner un éclairage juridique – à la fois théorique et pratique – sur les questions du droit du travail liées à l’engagement du personnel dans le domaine culturel.

Lundi 2 octobre à Lausanne
Les thèmes abordés lors de ce Point information seront la TVA et l'impôt à la source.
Les intervenants: Anne Papilloud, secrétaire générale du SSRS et Michel Imboden, cabinet de conseils juridiques et fiscaux La Boetie (Genève).
En seconde partie de rencontre, "La bourse aux questions" permettra aux participants de trouver des éclairages et des réponses à leurs questions auprès des spécialistes présents. Parmi eux, notamment, Jurg Rüchti, directeur de la SSA pour les questions liées aux droits d'auteur.

Entrée libre, sur inscription
Public cible: administrateurs, responsables RH et acteurs culturels concernés par ces questions.

Organisation: www.ssrs.ch - www.artos-net.ch - www.avdc.ch - www.culturevalais.ch

 
16.10.2017, 18h-19h30 /// La Cabine /// Sion

En automne, le café admin se déplace en Valais !
A cette occasion, Jean-Maurice Tornay, président de la Loterie Romande, présentera en quelques mots le fonctionnement de la délégation valaisanne à La Loterie Romande puis répondra aux questions du public.

Dans un cadre informel, cette rencontre a pour objectif de réunir les administrateur.e.s de la région autour d'une thématique, de stimuler les échanges d'expérience et d'ouvrir des discussions sur les pratiques de chacun-e.

Entrée libre, sur inscription à info@culturevalais.ch
Organisation: www.culturevalais.ch - www.ssrs.ch – www.artos-net.ch – www.avdc.ch.

 

Pour la saison 2017/2018, l’AVDC compte seize partenaires PRIVILÈGE, lieux culturels de Suisse romande qui proposent une tarification préférentielle aux membres de l’association. En tant que membre de l'AVDC, vous bénéficiez d'entrées à prix avantageux dans tous les lieux programmant de la danse mentionnés ci-après.

Dans le canton de Vaud:
L'Octogone - Théâtre de Pully // L'Oriental-Vevey, Scène du bout de la ville (Vevey) // Le Reflet - Théâtre de Vevey // Théâtre Benno Besson (Yverdon-les-Bains) // Théâtre de Beausobre (Morges) // Théâtre Sévelin 36 (Lausanne) // Théâtre de Vidy (Lausanne)

En Suisse romande:
adc - association pour la danse contemporaine (Genève) // passedanse (Genève) // ADN Association Danse Neuchâtel (Neuchâtel) // Equilibre (Fribourg) // Nuithonie (Fribourg) // Théâtre du Crochetan (Monthey) // TLH - Théâtre Les Halles (Sierre) // Théâtre du Passage (Neuchâtel) // TU - Théâtre de l'Usine (Genève)

 

ACTUALITES DES COMPAGNIES ET CHOREGRAPHES VAUDOIS

 
« Le récital est une forme de concert pour un instrument: ici il s’agit d’un corps, dont la soliste exécute les postures selon une partition de notes suspendues dans le silence, méditatives. Autant de poses tenues alors que le mouvement circule dans l’imaginaire du spectateur... Le corps expose ses simples mystères avec une fertile puissance d’évocation. Le caractère très graphique de l’ensemble, le travail sur la silhouette, l’humour de Yasmine Hugonnet font écho à la matérialité de la présence: muscles déliés, tête effacée dans le sol, renversements, chevelure multi-fonctions... Epinglé dans la blancheur de la scène, le corps s’affirme et se fait oublier, jusqu’à ce que la voix lui vienne et nous parle de l’intérieur de la peau... » Patrick Bonté, Présentation pour le Festival Les Brigittines, Bruxelles (Brochure du Festival)
 
30.9.2017 /// Internationales Bonner Tanzsolo Festival /// Bonn (D)
Parler de ce qui nous anime. Entendre sa propre voix résonner hors de son corps. Parler de l’endroit d’où l’on parle. De ce qui est en train de parler dans nous. Parler de la séparation et du lien : séparation de la vie, de la mort, de l’amour, de sa propre image et substance … Voix du ventre, voix des yeux, voix de la main, voix de la bouche… Se Sentir Vivant… Pour cette création Yasmine Hugonnet déploie son travail de dissection du langage incarné, mettant en jeu tous les éléments avec lesquels nous communiquons, le visage, le geste, la voix… Avec ce détour particulier qu’est la ventriloquie.
 
3.10.2017 /// Humus /// Lausanne
Luukku traite de l’éclosion et du paradoxe que cette étape indispensable à la vie porte en elle. Evoluant entre la délicatesse de la mutation et la démolition d’anciens carcans, l’action d’éclore est certainement l’affirmation ontologique la plus radicale de son protagoniste. Annika Dind exprime la longue route qu’il faut affronter et la persévérance requise pendant que Jamasp Jhabvala, armé de son violon amplifié, nous entraîne dans des ambiances tantôt fragiles comme le cristal, tantôt d’une insoutenable densité.
 
1000 postures de danse avant de se pendre /// Cie Cadmium et Mille postures
Mille postures... est un duo de rock théâtral lausannois. Il est rejoint par la Cie Cadmium. A 12h30, dans l’espace du Foyer de La Grange, le combo rock-danse-punk expérimental « 1000 postures de danse avant de se pendre » nous interprète « 1000 postures de danse avant de se pendre » !
 
WOMB est un film en mouvement, un objet cinématographique tridimensionnel sonore et visuel. Trois personnages surgissent de la matrice (womb) et découvrent le volume du monde. Corps-volume, analogie abstraite du déroulement de la vie, du plein vers le vide. Les décors sont signés Sylvie Fleury, les costumes Jean-Paul Lespagnard et la chorégraphie Gilles Jobin.
 
V=Virtual. R=Reality. I=Immersive. Grâce à un casque à vision 3D, nous voyons une chorégraphie dansée par des gens réels, et ce bras que nous tendons vers eux est bien le nôtre. Mais le paysage qui nous entoure à 360° est totalement fictif. Vertige des sens. Toujours à l’affût de nouvelles formes, Gilles Jobin se lance ici sur un territoire totalement vierge. La réalité virtuelle va-t-elle générer une nouvelle révolution artistique ? Que devient la danse lorsque les spectateurs sont placés au coeur de la scène ? L’expérience ayant été conçue pour cinq personnes à la fois, ne tardez pas à vous inscrire, car il y aura foule.
 
Du 25 septembre au 6 octobre, la Compagnie Linga accueillera, dans son studio,4 danseurs albanais pour un projet de création artistique en collaboration avec le Albania Dance Meeting et Artlink Coopération Culturelle. Le travail développé durant cette résidence sera présenté le vendredi 6 octobre dans le studio de la Compagnie Linga. Pour plus de renseignements : info@linga.ch.
 
Dans TABULA, les règles du jeu sont constamment modifiées par les mouvements d’une scénographie imposante. La pièce explore les variations spatiales que permettent deux tables monumentales, aussi bien dans l’immobilité de «cènes» contemporaines que dans l’agitation d’une dispute de périmètre. L’espace est ici le maître-mot. Espace partagé, conquis, revendiqué, par les huit interprètes d’une danse à fleur de peau, contrastée et puissante. Modulé à l’infini, l'espace scénique n'est plus rigide enveloppe, mais substance vivante, élastique. Mille terrains de jeux où se déploient les alliances et les hostilités les plus invraisemblables.
 
Un acte sérieux /// Cie Nicole Seiler
30.9-1.10.2017 /// Skorohod /// Saint-Petersbourg (RU)
Danser, c’est se soustraire au langage articulé. Un vocabulaire, même précis, est insuffisant pour dire l’unicité d’un geste. Décrire la danse, et par conséquent la transmettre, participe donc de l’indicible et peut-être même de l’impossible... Alors que le danseur Mike Winter effectue quelques mouvements devant le public de la Cité, un spectateur va tenter de décrire ses gestes à Krassen Krastev, un autre danseur situé dans un studio à quelques kilomètres de là. Filmé par une webcam projetée sur grand écran, ce dernier va devoir les restituer le plus fidèlement possible dans une confrontation intrigante entre réalité et virtualité.
 
The Wanderers Peace /// Cie Nicole Seiler
The Wanderers Peace est une recherche documentaire sur la vie de la danseuse allemande Beatrice Cordua. Tournant son regard sur le passé, ce travail dansé et filmé examine de manière sensible les transformations du corps, mais aussi celles, historiques, du milieu de la danse. Beatrice Cordua partage ses souvenirs et ses expériences de danseuse vécues durant les dernières quelques décennies. Spectacle en allemand. Surtitré en français.
 
Living-room dancers /// Cie Nicole Seiler
7-17.9.2017 /// Breaking Walls Festival /// Le Caire (EG)
La danse est leur passion; ils y consacrent une grande partie de leur temps libre. Ils, ce sont les protagonistes de Living-room dancers. Rencontrés par petites annonces ou par bouche-à-oreille, ces passionnés pratiquent les claquettes, l'electro dance, la danse de couple, etc. Dans Living-room dancers, ils investissent chacun un appartement privé transformé en dance-floor pour un soir.
 
En collaboration avec Jija Sohn, chorégraphe coréenne basée à Amsterdam, YoungSoon Cho Jaquet présente TWIN au Live Art Festival de Breda aux Pays-Bas. La performance est le fruit d’une résidence partagée par les deux artistes à Breda en juin 2017.
 
Quatre interprètes pour un seul danseur invisible. En collaboration avec l’Odyssey Dance Theatre de Singapour, YoungSoon Cho Jaquet réunit des danseurs de différentes traditions dans l’élaboration d’une partition commune. Le projet veut mettre en lumière et bouleverser le cloisonnement qui caractérise les styles et techniques chorégraphiques de territoires divers, entre académisme et expérimentation, en puisant dans la légende populaire coréenne du DOKKAEBI pour profiler la ligne chorégraphique du spectacle. Le solo d’un danseur invisible, farceur, ensorceleur et inquiétant.
 
Quand le yodel suisse rencontre la danse contemporaine...
3 femmes vêtues de costumes traditionnels suisses, se mêlent à la foule des passants. L'une d'entre elles commences alors un chant yodel. Progressivement, les deux autres femmes commencent alors à bouger au son de ce chant, à la fois intriguées et pourtant détachées. S'agit-il d'un conflit entre tradition et art contemporain? Ou plutôt d'une nouvelle rencontre chargée de sens?

 
NEONS, Never Ever, Oh! Noisy Shadows /// Cie Philippe Saire
Conçu comme une forme légère avec deux danseurs, des journaux lumineux et des néons pour seules lumières, NéONS se veut une pièce proche des arts plastiques, à l’instar de Black Out (2011). Dans NéONS, Philippe Saire retrouve des matériaux qu’il avait déjà utilisés par le passé : les journaux lumineux et les néons. Ceux-ci forment la lumière, le décor et le subtext de la pièce. Ils découpent des scènes dans la pénombre et sont le cadre physique et langagier d’une chorégraphie sombre et parfois ironique sur l’intimité et la séparation. Cette suite de tableaux et « étude » sur la lumière rapprochent une nouvelle fois le chorégraphe des arts plastiques, domaine qui l’intéresse depuis longtemps.
 
Black Out renoue avec la plénitude du mouvement et témoigne d’un attachement ancien de Philippe Saire au dessin. Au centre d'un dispositif original, un sol granuleux noir, composé de milliers de fragments de "matière noire" dans laquelle les mouvements de trois danseurs viennent laisser leur trace et composer, à l’intérieur de l’œuvre chorégraphique, une œuvre plastique. Cette composition mouvante, entre danse et arts performatifs, offre au spectateur, placé en surplomb, une vision insolite et le prédispose à un rapport physique et sensoriel à l’œuvre en train de se faire.
 
Vacuum génère des images impossibles, peintures fantastiques et scènes dignes de la science-fiction. Un jeu d’apparitions et de disparitions des corps, entre trou noir et éblouissement. Ce duo est le troisième volet d’une série de pièces appelée Dispositifs, en convergence avec les arts plastiques. Après Black Out et NEONS Never Ever, Oh! Noisy Shadows, Vacuum explore un nouvel aspect de notre perception visuelle: l’illusion.
 
CUT est une pièce chorégraphique dont le dispositif spatial et la situation du spectateur sont les décisions premières. Philippe Saire coupe le public et la scène en deux, littéralement, et installe un rapport scène-salle inhabituel. Le public reçoit successivement les deux facettes d’une même histoire. Il voit d’abord la pièce depuis un côté du gradin, puis change de côté à l’entracte et les danseurs rejouent la même partition. Un nouveau point de vue est alors offert au spectateur, et il lui incombe d’assembler les deux aspects de la même pièce, tel un puzzle.
 
Hocus Pocus est le fruit de l’expérience de Vacuum, pièce pour deux danseurs au dispositif d’éclairage fascinant, à la frontière entre la danse et les arts visuels et qui tourne depuis maintenant deux ans dans toute l’Europe. Avec cette nouvelle création à l’attention du jeune public, Philippe Saire va explorer cette fois les aspects plus magiques et spectaculaires de ce dispositif. Le fil narratif traitera de la relation fraternelle entre deux hommes et prendra la forme d’un voyage initiatique : en partant de soi, puis à la découverte de l’autre pour plonger, enfin – de manière imagée – dans l’aventure de notre entrée dans le monde. Pour rythmer et rendre encore plus sensible ce voyage, la musique du Peer Gynt de Grieg baignera toute la pièce.
 
Noces intérieures /// Cie Tania de Paola
Deux êtres qui se lient amoureusement retraverseront chacun, tôt ou tard, sept stades. Selon Paule Salomon – auteur du livre « La sainte folie du couple » – le couple est amené, à plusieurs reprises, à passer au travers de ces sept cycles fondamentaux, ces sept étapes, jusqu’au moment où saura s’établir une relation d’ouverture. Vivre une union à deux consiste donc à expérimenter la fascination, la distance, le conflit, la maîtrise raisonnée, l’inversion des rapports, la croyance en l’âme soeur et parfois la co-création.
 
Equi-libre /// Company Idem
Deux personnages. L’un traite celui qui se trouve à ses pieds. L’autre semble tolérer ces violences. Peu à peu, il se met pourtant en résistance. Les deux protagonistes s’efforcent à trouver un équilibre dans cette relation jusqu’alors inégale. Pour vivre en harmonie avec nos semblables, accepter cette confrontation est parfois inéluctable.
 
Le contrôle semble souvent être la seule manière de maîtriser sa trajectoire, et pourtant, l’aléatoire surgit parfois là où on ne l’attend pas. Avec cette nouvelle création, La Compagnie Idem présente une danse énergique et déliée, organique et virtuose, traversée des pulsions tumultueuses de la vie. De quoi inspirer de nombreux voyages intérieurs ou extérieurs.
 
Histoire en corps ! /// Le MARCHEPIED
Suite à une résidence de 15 jours au début de la saison 16/17, les danseuses de la Cie Junior Le MARCHEPIED – aujourd’hui professionnelles – redonnent vie aux archives de la Collection suisse de la danse. Une interprétation chorégraphique qui transforme les locaux de conservation en scène ouverte. Les danseuses dialoguent autour de trésors sortis des archives, tissant des liens entre le passé et le présent, les mots, les images et les gestes. Un voyage inédit au coeur du patrimoine chorégraphique suisse. Cinq espaces répartis entre la Collection suisse de la danse et le Forum d’Architecture, dix danseuses, cinq histoires dansées : "Placer, déplacer puis replacer", "Croquis, esquisses, dessins, Leeder !", "Un masque, un rôle, un costume. !", "Bulle, papier, mémoire, sensation !", "Une lettre, une danse, macabre!".
 

ACTUALITES DE NOS PARTENAIRES PRIVILEGE

 

Avec le passedanse, vous obtenez des réductions de 20 à 50% sur le prix des places de chacun des spectacles programmés. Il est valable pour toute la saison 2017-2018, d'août à juillet. Il coûte 20 francs suisses ou 18 euros.

La 22e saison du passedanse réunit toute la programmation chorégraphique de l’adc (association pour la danse contemporaine), la Bâtie – Festival de Genève, le Grand Théâtre de Genève, l'Esplanade du Lac (Divonne-les-Bains), Château Rouge (Annemasse), le Théâtre Forum Meyrin, le Festival Antigel, TU - Théâtre de l'Usine et le Service de la Culture de la Ville de Vernier. Sur présentation du passedanse 17/18, vous bénéficiez d’un tarif préférentiel pour les spectacles de danse, ou d’une bonne surprise, dans les lieux associés (à Genève: Théâtre du Galpon / dans le canton de Vaud: Arsenic, Théâtre Sévelin 36, Théâtre de Vidy, l'Octogone - Théâtre de Pully / en France: Maison des Arts du Léman à Thonon, Bonlieu Scène nationale Annecy, Espace Malraux - Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Maison de la Danse de Lyon).

Vous pouvez obtenir le Passedanse aux billetteries des lieux partenaires (Salle des Eaux-Vives, Salle des Fêtes de Vernier, Grand Théâtre de Genève, Théâtre Forum Meyrin, Esplanade du Lac, Château Rouge, Théâtre de l'Usine) les soirs de représentation.

 
Valérie Reding est artiste en résidence, cet automne, au Théâtre Sévelin 36. Son projet Wild Child interroge les limites entre le naturel et l'artificiel, l'authenticité et la mascarade. Intéressée par le fonctionnement du désir, la performeuse se transforme d'un personnage à l'autre sous les regards des spectateurs.
 
13.9.2017 et 27.9.2017, 15h30 /// La Cie Philippe Saire cherche Public test
Pour son nouveau spectacle en création: Hocus Pocus, la Cie Philippe Saire cherche des enfants de 7 à 10 ans. Une invitation à tester son nouveau spectacle, suivie d'un goûter. Inscriptions: communication@philippesaire.ch
 
1-16.9.2017 /// 41e édition
La Bâtie, 16 jours d’émulation artistique placés sous le signe de la découverte avec des artistes émergents, la venue de grands noms mais aussi des projets inédits et transversaux, des propositions d'ici et d’ailleurs. Les artistes qui composent cette 41e édition interrogent la notion de transmission et partagent leurs influences, leurs filiations et leurs souvenirs. Ils questionnent le passé et la tradition pour mieux affronter le présent et penser déjà l'avenir.

Au programme, une quarantaine d’événements dont une multitude de créations, ainsi que la présence de deux invités - Oscar Gómez Mata et Mohamed El Khatib. Parmi les chorégraphes et compagnies de danse programmés: Ruth Childs, Mathilde Monnier & Alan Pauls, Marlene Monteiro Freitas, Nadia Beugré, Laurence Yadi & Nicolas Cantillon, Eisa Jocson, Marcelo Evelin, Salva Sanchis & Anne Teresa de Keersmaeker, François Chaignaud & Nino Laisné, Peeping Tom, blitztheatregroup, Compagnie TPO, Dada Masilo, Pieter Ampe, Florentina Holzinger, Olivier Dubois & Ballet Junior de Genève,...

 
Faut-il encore présenter Anne Teresa De Keersmaeker, artiste mondialement célèbre ? Vestale d’un style ascétique et volcanique, elle entretient depuis toujours une relation intime et sensible avec la musique. Après son superbe Partita 2 (La Bâtie 2013), la voici de retour au Festival avec A Love Supreme, pièce cosignée avec Salva Sanchis – chorégraphe et danseur formé à P.A.R.T.S. Du baroque, nous glissons au jazz, avec ce pur chefd’oeuvre du genre imaginé par John Coltrane. A voir ces quatre danseurs virtuoses s’approprier les structures du jazz pour les calquer à la danse, l’évidence éclate : la grammaire de De Keersmaeker et Sanchis est parfaite pour dire la complexité et l’épure, la liberté féroce de cette musique. Imaginée en 2005 et recréée en 2017, cette chorégraphie relève le défi d’un idéal entrelacement de l’improvisation et de l’organisation formelle. A Love Supreme caresse la transcendance.
 
Pour inaugurer le Pavillon en bois, nouvelle salle du théâtre de Vidy, une exposition ouverte à toutes et tous lui est consacrée dans ses murs. Des photos, des vidéos et des grandes maquettes retracent la genèse d’un projet étonnant et original et les étapes d’un chantier à la fois rapide et convoquant savoir-faire traditionnels et technologies de pointe.
 
Un parcours à travers l’œuvre de la danseuse et chorégraphe algérienne Nacera Belaza et sa danse minimaliste, sensuelle et spirituelle. Passant du solo au quatuor puis au trio, elle explore un même lâcher-prise lancinant qui déjoue la solitude existentielle.
 
Au cours de sa tournée en 2016, YoungSoon Cho Jaquet s’est vu proposer de collaborer avec les danseurs de l’Odyssey Dance Theatre de Singapour. Elle a accepté de relever le défi qui se concrétise aujourd’hui avec un nouveau projet. Cette création est inspirée par une figure démoniaque et facétieuse de la mythologie coréenne : le Dokkaebi. Un esprit espiègle, parfois immoral, capable de se métamorphoser et de disparaître. YoungSoon Cho Jaquet puise dans cette légende populaire pour profiler la ligne chorégraphique d’un spectacle interprété par quatre danseurs aux techniques et origines différentes. Sous l’oeil avisé du plasticien designer Jonas Marguet, dont le talent s’est déjà exprimé lors de précédentes créations, la lumière et le son s’associeront à la chorégraphie pour incarner la figure tutélaire du spectacle.
 
Dans le cadre de la Nuit des Musées, SAPA - Les Archives suisses des arts de la scène (anc. Collection suisse de la danse) proposent une exposition, des animations et une visite commentée.

Espace Maurice Béjart
L’Espace Maurice Béjart présente en textes, images et objets l’oeuvre et la vie du chorégraphe, fondateur du Béjart Ballet Lausanne. Cet Espace présente les grands axes de la vie du chorégraphe en traitant des sujets tels que sa biographie, son oeuvre et son influence, ses relations, la ville de Lausanne. Il permet egalement de donner un aperçu de l’ampleur de son fonds d’archives conservé à la Collection suisse de la danse.

Histoire en corps !
Suite à une résidence de 15 jours au début de la saison 16/17, les danseuses de la Cie Junior Le MARCHEPIED – aujourd’hui professionnelles – redonnent vie aux archives de la Collection suisse de la danse. Une interprétation chorégraphique qui transforme les locaux de conservation en scène ouverte. Les danseuses dialoguent autour de trésors sortis des archives, tissant des liens entre le passé et le présent, les mots, les images et les gestes. Un voyage inédit au coeur du patrimoine chorégraphique suisse. Cinq espaces répartis entre la Collection suisse de la danse et le Forum d’Architecture, dix danseuses, cinq histoires dansées : "Placer, déplacer puis replacer", "Croquis, esquisses, dessins, Leeder !", "Un masque, un rôle, un costume. !", "Bulle, papier, mémoire, sensation !", "Une lettre, une danse, macabre!".

Les dessous de l'Espace Maurice Béjart
Une visite sans dessus-dessous pour plonger au coeur de la vie, de l’oeuvre et de l’héritage de ce chorégraphe emblématique. La Collection suisse de la danse a le plaisir de vous faire découvrir l’exposition derrière le chorégraphe et le fonds derrière l’exposition.

 
Pour la construction de leur Creature, les chorégraphes et danseurs Gabor Varga et József Trefeli sont allés puiser dans leurs racines hongroises pour y ramener tous les accessoires de la danse traditionnelle : fouets, bâtons, masques et tissus colorés. Creature est une pièce sur les origines, qu'elles soient biographiques, socioculturelles ou esthétiques. Des origines que l'on revisite, recycle, recompose et interroge.
 
Tamara Bacci, remarquable danseuse genevoise, est plébiscitée par les chorégraphes d’ici et d’ailleurs. Depuis toujours, son corps a façonné le geste. Et si demain le mouvement se refusait à elle ? Si le silence et l’immobilité figeaient son corps, quel serait le dernier élan ? Paradoxalement, cette simple idée resserre les liens, rattache encore une fois la danseuse à la danse. Avec Perrine Valli, Fabrice Gorgerat et Eric Linder, Tamara Bacci crée Sull’ultimo movimento et célèbre, dans un joyeux bavardage de sons et mouvements, les éternelles retrouvailles.
 
La Ribot reprend 10 de ses pièces courtes, conçues entre 1991 et 2000 et choisies parmi les 53 déjà existantes. Une compilation historique et cohérente d’un format chorégraphique, les Pièces distinguées, qui revendique la brièveté, l’humour borderline et l’économie de moyens. Distinguished Hits (1991-2000) permet ainsi d’envisager chaque pièce comme un haïku autonome, tout en replaçant ces œuvres sur le canevas du vaste patchwork performatif de l’artiste. Et de scruter comment le corps de La Ribot, en constante métamorphose, est à lui seul une collection.
 
Le corps d’Eugénie Rebetez est un théâtre, avec ses humeurs, ses apartés, ses éclats. Voluptueux et sauvage, il est mille fois tenté de déborder ailleurs mais revient toujours à lui.
Artiste d’origine jurassienne établie à Zurich, Eugénie Rebetez est applaudie loin à la ronde. Après Gina et Encore, ses deux premiers solos farceurs et émouvants, on la retrouve dans Bienvenue. Au sein d’un espace qui suggère l’intérieur d’un corps, lieu intime à la fois cocon et refuge, elle incarne une femme seule qui s’invente sa propre société en tissant un dialogue avec tout ce qui l’entoure. Un regard à l’oblique sur soi, sur l’autre et sur son rapport au monde.

 
Ioannis Mandafounis et Manon Parent font monter l’adrénaline avec Sing the Positions, nouvelle création qui promet d’offrir à la danse l’énergie vitale d’un concert rock. Les deux interprètes fusionnent ici leurs malicieux bagages : Ioannis Mandafounis, passé par Forsythe, est un as du tapis de danse récompensé en 2015 par le Prix suisse ; Manon Parent, artiste multi-talentueuse établie à Berlin, explore avec avidité tous les formats possible de l’art vivant.
 
Zaoum, ce sont sept danseurs qui se déplacent tout en douceur et sensualité. Leurs corps se touchent, se mêlent, formant des sculptures mouvantes. Une enfant les observe. Cindy Van Acker s’intéresse au corps en soi, à sa matière avant qu’il ne se mette en mouvement, au silence, à l’immobilité qui s’inscrit dans le temps. En définitif, Zaoum intrigue et fascine en proposant une authenticité rare et une pureté mystérieuse entre les corps. Encore une fois, un spectacle épidermique.
 
7-16.9.2017 - un projet in situ /// A LA MAIGRAUGE, Da Motus !
Dans cette pièce chorégraphique hors les murs, Brigitte Meuwly et Antonio Bühler investissent un lieu insolite où trône un gigantesque moteur diesel datant de 1932 : l’ancienne usine de la Maigrauge, à la croisée entre nature et industrialisation. L’objet mécanique devient scène puis la masse engloutit le corps dans 8 MegaWatt spécialement déployé en verticalité tandis que 23 oppose huit danseurs dans leur relation duale. Une performance inédite dans un environnement où l’humain déploie ses émois.
 
Angelin Preljocaj signe une oeuvre chorégraphique époustouflante inspirée d’un conte chinois. De La Fresque, se dégage une force poétique où les évocations symboliques sont au coeur de la question de l’image. La danse révèle majestueusement le pouvoir fascinant de l’art pictural au travers de séquences magnifiées par la sensualité des gestes et par la grâce irrésistible des interprètes. Dans une chorégraphie plus évocatrice que narrative, la puissance de la danse est renversante tant elle sublime le voyage du corps de la réalité vers la représentation.
 

ACTUALITES DE NOTRE PARTENAIRE RESIDENCE

 
Spectacle de danse à grande échelle, La Substance, but in English est une invitation à l’errance intellectuelle et visuelle. Sur une scène post-psychédélique multipliant enseignes de luxe, peintures New Age, fluides fluorescents et canettes de bière, dix danseuses et danseurs habitent un paysage où objets et humains sont égaux. Pendant plus de quatre heures, ils évoluent tantôt lascifs, tantôt extatiques, sur une autoroute sonore de tubes pop. De ce chaos précisément chorégraphié se dégage un double sentiment d’excitation et de solitude partagées, comme si les artistes et les spectateurs étaient invités à apprivoiser ensemble une société qu’ils consommaient et qui les consommait. Une expérience hypnotique ballotant le spectateur sur la longueur, entre ivresse et nausée.
 
Odyssée pop sombre qui confronte fantasmes et clichés sur la Scandinavie, Dreams for the Dreamless est un récit de voyage. Durant de longues déambulations quotidiennes lors d’un séjour en Finlande, Gregory Stauffer s’imprègne des alentours, expérimente, se perd, et collecte du matériel comme préambule narratif à sa création. Ce catalogue ensuite transformé et travaillé par différents artistes est au cœur de sa création. Objets, vidéos animées, gestes chorégraphiques, sons et lumières répondent ainsi à l’immensité, aux mythes et silence des forêts nordiques, au rôle de l’artiste comme instrument de mesure du paysage. Toutes ces expériences se croisent, s’interfèrent ou se repoussent. Un solo poétique et troublant oscillant entre rêve et état de réalité éveillée.
 
Performeuse effrénée, résistante au conformisme, Charlotte Nagel présente son premier EP, entièrement autoproduit. Entre pop mystique et rap poétique, l’artiste lausannoise continue sa recherche performative autour de l’énergie sexuelle féminine dans la pop culture.
 
Vêtements résille DIY, discours anti-establishment, jeu de scène agressif et suggestif… Christeene et ses «?boyz?» s’emparent de la scène tel un gang possédé. Avec des chansons subversives comme African Mayonnaise ou Tears from My Pussy, l’envie de bousculer les masses est limpide comme le bleu de ses fausses lentilles. Tout y passe?: sexualités, genres ou religions sont autant de thématiques sous le couperet de son altesse punko-trash qui utilise toutes les opportunités pour déconstruire les préjugés, ouvrir les esprits… et les laisser se vider de leur sang.
 
8-10.11.2017 /// FUN !, Lea Moro
Cinq performeurs se confrontent à un espace ludique en constante évolution. Tout devient prétexte au jeu?: costumes, décor, maquillage?; le plaisir est partout et avec tous. Chorégraphies évocatrices, fines vaguelettes sonores, rondes multicolores et esthétiques jubilatoires, le plateau prend des allures de Ballet triadique du Bauhaus. En créant un univers artificiel où le mouvement chorégraphique devient moteur de l’amusement, la chorégraphe zurichoise Lea Moro explore les mécanismes du divertissement contemporain et ses contradictions. Entre désir, euphorie, peur et nostalgie, Fun ! emmène danseurs et audience dans un luna park fabuleux, caustique et jubilatoire. Brillant, et forcément drôle.
 

MEDIATION DANSE

 
Nouvel espace /// LE SALON
7.10.2017 + 14.10.2017 + 21.10.2017, 15h-18h /// Arsenic /// Lausanne
Lectures, débats, conférences, Le Salon est l'occasion d'appréhender l'Arsenic sous un autre angle.
 
10.9.2017, 11h-12h, suivi d'un brunch /// Le Dansomètre /// Vevey
7.10.2017, 17h30-18h30, suivi d'un apéritif /// Le Dansomètre /// Vevey
Le Dansomètre, espace de travail dédié à la création chorégraphique à Vevey, vous invite à des portes ouvertures autour du projet de :

Dimanche 10 septembre, de 11h à 12h
Bones de Bollwerk, Glasstone & Müller-Sevilla
BONES est un projet de danse contemporaine et musique Live. Première à la RoteFabrik à Zürich en décembre prochain ! De et avec Bollwerk-Andrea Boll, Glasstones Productions-Sonia Rocha, Elina Müller Meyer, Fabien Sevilla, Roman Glaser.

Dimanche 7 octobre, de 17h30 à 18h30h
Le domaine du passé sans date de la Cie Immobile

Inscription auprès de info@dansometre.ch. Entrée libre.

 
18.10.2017, 18h30-19h30 /// Le Dansomètre /// Vevey
La prochaine session feedback est organisée par le Dansomètre le mercredi 18 octobre à 18h30, avenue de Corsier 19 à Vevey. Partagez vos perceptions à Dorota Karolina Lecka et Gérald Durand, chorégraphes de Sundora & Dgendu, sur leur création en cours intitulée Things that the body keeps alive.
 
Cours d'histoire de la danse /// Les quatre saisons de la danse
Les lundis, du 23.10 au 13.11.2017, 18h30 /// Université populaire Lausanne
En quatre séances, Jean-Pierre Pastori vous invite à découvrir un large pan de l’histoire de la danse, vidéos à l’appui:
• Le ballet en Russie : du classicisme à la révolution de Diaghilev
• La danse moderne en Allemagne (Wigman, Laban…) et aux Etats-Unis (Martha Graham…)
• Mondialisation de la danse contemporaine (Merce Cunningham, Pina Bausch…)
• Syncrétisme culturel (Inde, Iran, Japon, Grèce…) avec Maurice Béjart

Ce cours est donné par Jean-Pierre Pastori, auteur de nombreux livres sur l’histoire de la danse, fondateur des Archives suisses de la danse, président du Béjart Ballet Lausanne (2012-2017).

Lieu: HEP - Haute école pédagogique - Salle 820 / Avenue de Cour 33, Lausanne
Prix: CHF 120.00
Durée: 4 séances, 8 périodes de 45 min.
Inscription: https://uplausanne.ch/histoire-arts/quatre-saisons-danse